Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Recommander

Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 23:52

 

Premier article de l'année (rythme frénétique) car voici le printemps, avril, les chocolats...

En cadeau bonus, le montage niais du mois ! Parce que c'est quand même étonnant que sur nos deux mètres carré de jardin les plantes se soient donné le mot...

 

A vous de mettre un nom sur ces diverses violetteries, bande de citadins.

 

095.JPG

 

093c.JPG

 

096.JPG

 

100.JPG

 

101.JPG

 

 

Et pour finir dans le tarte, scène d'amour domestique :

 

111c.JPG

 

 

Comme vous pouvez le  voir, ici tout va bien, la ville ressemble à un pompon rose géant, nous avons réorganisé la maison super chouettement, je suis en stage depuis deux mois avec pas mal de boulot en perspective (mémoire en retard...) et j'ai 22 ans depuis exactement 3 minutes ! Qui dit mieux ?

 

Muchos smouckitos,

Par M.
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 17:50

Salut les Zozios !


Oui, dimanche 19 septembre, vous avez bien lu... cet article a héroïquement survécu sous forme de "brouillon" pendant tout ce temps. J'avoue que j'ai failli à ma détermination de boycotter fessebouc pour l'éternité, et que cela a quelque peu devancé ce magnifique blog. Mais je profite de ma deuxième semaine pré-stage de farniente (un peu trop) total pour vous raconter nos vacances... d'été, oui, avec moults détails. J'ai même fait preuve de pédagogie :


 

cotes-d-armor.jpg

 

 

Voilà ! Magnifique plan des côtes d'armor d'ouest en est (même s'il manque un gros bout, mais sinon on voyait pas tous les bleds...). Je vous est concocté une sublime légende :

1 encadré rouge = on y a dormi

2 encadrés rouges = on y a redormi

encadrés violets = on y a touristé

(comment ça, j'ai rien de mieux à faire ? J'avais dis : avec moults détails)

 

On a commencé à Beg Léguer, après avoir fait une escale à Saint Brieuc, où Olivier s'est extasié sur l'arrêt de bus de la gare (en fait, il a fait ses études à Saint Quay Portrieux, donc il fréquentait ce mignon arrêt à l'occasion de ses trajets Nantes-Bretonnie véritable). Là commença l'épopée Guide du Routard : nous avons marché des heeeeures pour trouver LA crêperie chaudement recommandée, qui était finalement complète... On est donc retournés tous penauds à notre stationnement, sur la route duquel nous avons opté pour une autre crêperie. Là, nous avons dégusté la spécialité de la maison, j'ai nommé la crêpe "éponge à l'oeuf et aux tranches de porc", et découvert que, oui, rater une beurre sucre, c'est possible. Sur ce, j'arrête de ronchonner (et en plus on était garrés en zone rouge et...), de peur de vous lasser trop vite.

 

Bref, nous sommes arrivés Beg Leguer (prononciation mystérieuse) à l'affû, guettant les micro-panneaux indicateurs (foi de myope) pour trouver notre auberge de jeunesse. Surprise, la routiole nous a conduit sur le parking de la plage, à deux pas de la mer... cul de sac, où est l'auberge ? Mais d'abord profiter des beaux grains de sable doré sur cette belle étendue tranquille (mais venteuse). Aller boire un petit verre au snack, face à la mer... avant de se remettre à la recherche de l'auberge, faire trois pas, se retourner... mais ça serait pas ça, la maison juste au dessus du snack ? Bon, pour notre défense, en matière d'auberge de jeunesse on s'attendrait pas à ça : c'était vraiment une maison, et en front de mer... c'était trop beau pour être vrai. Malheureusement, ayant réservé la veille, on a pu rester qu'une nuit dans notre chambre individuelle (!!).

 

Le lendemain, je crois, on est allés visiter la côte de granit rose à Ploumanac'h, le long du célèbre sentier des douaniers. C'était très beau, et on a un peu échappé aux touristes... à défaut de la pluie. J'ai quand même mitraillé en folie - contrairement aux autres jours où, soit j'oubliai mon appareil dans un de nos élégants sacs cabas, soit il pleuvait trop pour sortir la bête. Aperçus sur le thème : "rocher en forme de".

 

 

004c

 

Rocher en forme de lapin peureux (ou pire).

 

013c

 

Rocher en forme de phare.

 

 

020c-copie-1

Rocher en forme d'huître.

 

026c

 

Rocher en forme de visages.

 

 

031c-copie-1

Rocher en forme de grosse olive.

 

 

044c

 

Rocher en forme de grille de morpion.

 

Parce qu'on est des bons, on est allés jusqu'à Perros Guirec, où il s'est mis à tomber des seaux. Nous nous sommes donc réfugié sous la terrasse d'un café où nous nous sommes joyeusement vidé les entrailles (oui, moults détails ^^) et où j'ai commandé, je crois, un diabolo fraise qui m'a donné l'impression de mâcher une fraise tagada géante - ce qui, contrairement à ce que pensera Lisa, n'était pas vraiment le pied.

 

Le lendemain, nous sommes allés sur l'Ile Grande, dont nous avions beaucoup débattu auparavant car n'arrivant pas à la localiser. La cause en est qu'elle est une fourbe parce qu'elle usurpe le nom d'île, vu qu'il ne faut franchir qu'un mini pont pour y parvenir. Nous sommes donc arrivés dans le trou du cul du monde de l'île grande où nous avons marché le long des résidences secondaires en quête d'un restaurant ouvert. Nous avons trouvé une gargotte à touriste au bord de la mer-camping, où nous avons fait la connaissance de la serveuse la plus malaimable de la création. Mais ne vous laissez donc point impressionner par mes remarques mesquines. L'île grande, c'était plutôt classe. On est allés à la station d'ornithologie (euh... oiseaux?) et c'était vraiment le bout du monde, mit vent. On a marché sur les sentiers côtiers jusqu'à une petite crique charmante, où Olivier je crois a fait une tentative de baignade. Feignants dans l'âme (enfin, surtout un), nous sommes retournés à la voiture pour rejoindre une autre plage, beaucoup plus spacieuse, beaucoup plus plage, à l'est de l'île. La mer ici était très peu profonde, elle formait une espèce de nappe translucide et l'on pouvait voir les prairies du "continent" d'en face. C'était assez beau, et j'ai bien sûr lézardé tandis qu'Olivier se trempait royalement. Nous avons fini par un crochet par une "voûte" de pierres levées qui en raison de nos coeurs de pierre ne nous a pas beaucoup émus, mais quand même.

 

Nous avons par la suite quitté sans trop de regrets les dortoirs de l'auberge de jeunesse de Trébeurden pour nous rendre au camping de Plougrescant. Le lendemain, il faisait beau et on a fait une balade de la mort. Je dis de la mort, parce qu'on est passé par "le Gouffre" (memblez pauvreu portels !) non sans avoir fait une petite pause plage au charmant petit Porz Hir (où il m'est arrivé une malencontreuse aventure dans les toilettes publiques... memblez pauvreuh portels !). Le Gouffre, c'est des rochers géants avec de grosses vagues qui s'écrasent contre en faisant spatch. Bon, dis comme ça, vous ne tremblez pas forcément dans votre string, mais c'était quand même assez impressionnant. Et puis on a vu aussi la fameuse maison qui fait rêver :

 

http://www.ilovelumix.fr/system/files/users/19717/2/Le%20gouffre%20de%20Plougrescant%202%28Castel-Meur%29.JPG

 

 

Bon, comme d'habitude, le chemin du retour était assez laborieux, même si cette fois il ne pleuvait pas. Au soir, nous avons visité Tréguier, mais en fait, nous ne pensions qu'à manger, ce que nous avons fait avec classe à coup de poiscaille (d'où il ressort que je n'ai apparemment pas le palais très fin).

 

Le lendemain, nous sommes descendus jusqu'à Ploëzal, où nous avons visité le château de la Roche-Jagu. Eh ben, le château de la Roche-Jagu, c'était trop bien.

 

http://www.randonnee-bretagne.com/images/alentour/alentour-1.jpg

 

Voilà une photo qui, si elle ne vous permet de positivement rien voir du château en lui-même, montre un peu les charmants alentours et les jardins, assez surprenants, qui s'enfoncent jusque dans le bois. Ainsi, nous nous sommes retrouvés dans une palmeraie ! Quant au château, c'était immense et vide, quoique rempli par une gigantesque expo sur la couleur ; mais ce qui était surtout épatant, c'était les charpentes, immenses, magnifiques, avec des coussins rouges. Il y avait aussi une grande pièce réaménagée en bibliothèque géante, à la Belle et la Bête, qui a fait regretter à Olivier de ne pouvoir y rester tout l'après midi pour lire des BD.

 

Par la suite, nous avons quitté Plougrescant pour camper à Paimpol. Le but était de passer la journée à Bréhat, la célèbre île coquette. Mais ce fut purement apocalyptique. Le bateau nous a déposé à midi, heure à laquelle il s'est mis à tomber des trombes d'eau sans discontinuer jusqu'à 14h, où nous sommes repartis par la même voie, trempés comme des souches, avec un petit troupeau de touristes abasourdis. Encore armés de notre courage, nous avons quand même pu nous promener un peu au début, et prendre cet inoubliable et unique cliché :

 

047-copie-1.JPG

 

Cherchez l'erreur.

 

Se sécher, en camping, c'est pas facile. Cette excursion humide a donc jeté un légère ombre sur notre séjour. Nous avons donc décidé et sauter Fréhel et compagnie pour retourner à la civilisation. Cap sur Saint Malo ! Nous nous sommes installés à l'auberge de jeunesse de Saint Malo où nous avons côtoyé le sèche linge avec un frisson d'extase, sans parler de la chambre individuelle en dur. Par la suite, Mamy et Papy se sont baladés par un soleil brillant (!) sur les murailles de saint Malo, on fait la sieste sur l'île où repose Châteaubriand, ont visité Dinard dont on verra plus bas les modestes batisses... Puis s'en sont retournés à la cité du Petit Beurre.

 

051c.JPG

 

Saint Malo vu de Dinard.

 


057c

 

 

Les maisonnettes de Dinard... où, j'allais oublier, on a croisé Chichi !

 

Par M.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 14:39

 

Bonjour tous ! Quelques nouvelles après ce "petit" poème...

 

Olivier et moi revenons tout juste de l'île de Noirmoutier, notre premier réel départ en vacances, après quelques jours à Mesquer et à Arrens-Marsous pour moi. Noirmoutier, ben... en fait, c'est un peu moche. Enfin, disons, moins pire que l'île d'Oléron, mais moins bien que l'île de Ré. Touristiqu,e quoi. Mais j'imagine que les autochtones doivent connaître des coins sympa. Et puis, on s'est "baignés" (tous sauf moi en fait) sur la plage de l'Anse Rouge, qui a vraiment la classe :

 

http://msamoua.free.fr/mesphotos/noirmoutier/aout-07-7.jpg

 

Bref, j'arrête de râler ! On était dans une barraque de rêve...

 

Normalement, on part samedi pour la bretagne bretonnante (côtes d'armor). Bien que j'ai épluché le guide du routard, on a pas prévu grand chose, on vadrouillera au gré de nos envies et des emplacements de camping libres. Sinon, mois de juillet paisible quoique filant à toute allure : un an plus tard, le bureau bleu est désormais peint en blanc, et quelques timides tentatives de déco s'installent. Et je sais désormais comment on monte une tentinette de festival ^^

 

Ah, et puis : ON A RETROUVE GONTRAND ! Il nichait dans les fourrés, le fourbe. Sans doute pour fuir l'armée de cygnes qui a envahi les abords de l'île de Versailles, où un festival de jazz se déroulera bientôt (mais je ne monterai pas les tentinettes... d'ailleurs, on sera peut-être même pas rentrés de Bretonnie!).

 

Faute de photos de vacances, quelques antiquités qui ornent à présent mon mur :

 

033-copie-1.JPG

 

Aperçu d'ensemble. On ne se moque pas du zigouigoui, parce que j'ai mis trois heures à le faire !!

 

 

027.JPG

 

Deux ans de Nina chez les grands parents (le poupon malaimable, à gauche, c'est moi).

 

028

 

Maillot jaune.

 

029

 

Randonnée éreintante.

 

030

 

Mesquer (?)

 

031

 

Totally spies.

 

032

 

Roadtrip en Ecosse !

Par M.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 14:34

 

Clown admirable, en vérité !
Je crois que la postérité,
Dont sans cesse l’horizon bouge,
Le reverra, sa plaie au flanc.
Il était barbouillé de blanc,
De jaune, de vert et de rouge.

Même jusqu’à Madagascar
Son nom était parvenu, car
C’était selon tous les principes
Qu’après les cercles de papier,
Sans jamais les estropier
Il traversait le rond des pipes.

De la pesanteur affranchi,
Sans y voir clair il eût franchi
Les escaliers du Piranèse.
La lumière qui le frappait
Faisait resplendir son toupet
Comme un brasier dans la fournaise.

Il s’élevait à des hauteurs

http://www.marionfournioux.com/illus/projets/cirque/images/17%20sur-le-fil.jpg

Telles, que les autres sauteurs
Se consumaient en luttes vaines.
Ils le trouvaient décourageant,
Et murmuraient : « Quel vif-argent
Ce démon a-t-il dans les veines ? »

Tout le peuple criait : « Bravo ! »
Mais lui, par un effort nouveau,
Semblait roidir sa jambe nue,
Et, sans que l’on sût avec qui,
Cet émule de la Saqui
Parlait bas en langue inconnue.

C’était avec son cher tremplin.
Il lui disait : « Théâtre, plein
D’inspiration fantastique,
Tremplin qui tressailles d’émoi

 

Quand je prends un élan, fais-moi
Bondir plus haut, planche élastique !

« Frêle machine aux reins puissants,
Fais-moi bondir, moi qui me sens
Plus agile que les panthères,
Si haut que je ne puisse voir,
Avec leur cruel habit noir

 

Ces épiciers et ces notaires !

« Par quelque prodige pompeux
Fais-moi monter, si tu le peux,
Jusqu’à ces sommets où, sans règles,
Embrouillant les cheveux vermeils
Des planètes et des soleils,
Se croisent la foudre et les aigles.

 


« Jusqu’à ces éthers pleins de bruit,
Où, mêlant dans l’affreuse nuit
Leurs haleines exténuées,
Les autans ivres de courroux
Dorment, échevelés et fous,
Sur les seins pâles des nuées.

« Plus haut encor, jusqu’au ciel pur !
Jusqu’à ce lapis dont l’azur
Couvre notre prison mouvante !
Jusqu’à ces rouges Orients
Où marchent des Dieux flamboyants,
Fous de colère et d’épouvante.

« Plus loin ! plus haut ! je vois encor
Des boursiers à lunettes d’or,

 

Des critiques, des demoiselles
Et des réalistes en feu.
Plus haut ! plus loin ! de l’air ! du bleu !
Des ailes ! des ailes ! des ailes ! »

Enfin, de son vil échafaud,
Le clown sauta si haut, si haut
Qu’il creva le plafond de toiles
Au son du cor et du tambour,
Et le coeur dévoré d’amour,
Alla rouler dans les étoiles.

 

 

Le Saut du tremplin, Théodore de Banville
Odes funambulesques


Image:

http://www.marionfournioux.com/illus.html

 

 

 

 

 

Par M.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 22:35

 

Un peu de sérieux... Les vidéos Poeïo, tournées par l'association Vlipp à partir des scripts de trois d'entre nous (Céline, Sarah à l'île de versailles, Olivier). Bon visionnage !

 

 

Par M.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés